Accord de Paris : cinq ans après, les propositions de l’UDI pour répondre à l’urgence climatique sont plus que jamais d’actualité !



Il y a cinq ans, jour pour jour, un accord inédit dans la lutte contre le réchauffement climatique était adopté : les 196 parties de la COP21 s’étaient entendues pour limiter la hausse des températures à 1,5°C d’ici 2100, pour se désinvestir des énergies fossiles et pour atteindre la neutralité carbone. 

Cinq ans plus tard, la hausse des températures se poursuit, avec une estimation de 3°C supplémentaires d’ici 2100. Et, malgré une industrie mondiale ralentie par la crise sanitaire, l’année 2020 sera l’une des trois années les plus chaudes jamais observées. 

Parce que l’urgence d’agir en faveur du climat et de notre planète n’a jamais été aussi pressante, l’UDI réitère son engagement écologique : comme l’affirme Jean-Christophe Lagarde, « nous portons une écologie positive, une écologie qui repose sur la science et le progrès. C’est par le développement de nouvelles technologies que nous pourrons construire une société décarbonée. C’est pourquoi l’écologie ne doit pas reposer sur la décroissance, mais sur la recherche et le progrès technologique ».

Jean-Philippe DUGOIN-CLÉMENT et Christelle FAVETTA-SIEYÈS, secrétaires nationaux à l’écologie, rappellent que l’UDI a été la seule formation politique à proposer une véritable contribution dans le cadre de la Convention Citoyenne pour le Climat.

Certaines de ces propositions peuvent avoir des bienfaits immédiats en contribuant au rebond de notre économie. Économie et écologie peuvent et doivent se conjuguer :

1. Prêt à taux 0% pour la rénovation énergétique des logements (la mauvaise isolation des logements représente 20% des émissions de gaz à effet de serre. Ce sont les familles les plus modestes qui ne peuvent pas faire les travaux. Ce prêt serait remboursable sur 30 ans avec les économies d’énergie réalisées)

2. Taxe aux frontières sur le mix électrique en fonction de l’empreinte carbone (pour pénaliser l’importation des pays qui produisent l’électricité la plus carbonée)

3, Affecter la fiscalité écologique à l’urgence climatique (pour être justes, les taxes écologiques doivent être affectées à la lutte pour le climat en finançant les « chantiers verts » : véhicules électriques, ferroutage par trains et bateaux à hydrogène, rénovation énergétique des bâtiments)

4. Produire des batteries électriques de voiture en France (il est possible de lancer cette production en masse en achetant dès maintenant des licences étrangères et en adaptant les chaînes de production de nos usines).

Ne donnons pas raison aux déclinistes ! Soyons à la hauteur du consensus qui s’est fait, il y a cinq ans, dans notre capitale et travaillons ensemble à préserver notre climat. 



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