7 juin 2021 – Elle attire les investisseurs étrangers, fait prendre à ses voisins de grandes décisions, contribue à la réforme d’un système fiscal mondial adapté aux enjeux numériques du XXIe siècle… voici comment l’économie française pèse sur la scène internationale.

EY France a publié son baromètre de l’attractivité de la France en 2020. Le résultat : la crise du Covid-19 n’a pas redistribué les cartes ! Pour la deuxième année consécutive, la France reste le pays européen qui attire le plus d’investisseurs étrangers. La France est également une grande nation de production : en 2020, nous enregistrons plus de projets industriels que le Royaume-Unie et la Turquie réunis, pourtant sur les 2e et 3e marches du podium. Aujourd’hui, près d’un industriel sur deux est prêt à relocaliser en France dans les prochains mois et les prochaines années.

Les grands gagnants de cette attractivité, ce sont les Français ! L’augmentation du nombre d’entreprises et de relocalisations dans l’industrie ont des répercussions concrètes sur leur quotidien. Ce sont plus de 30 000 emplois qui se sont créés ! Les Français (re)trouvent un emploi, peuvent se former à de nouvelles compétences et voient leurs territoires revivre.

Ces chiffres, c’est l’illustration que la politique d’attractivité voulue par le président de la République fonctionne. Les réformes engagées dès le début du quinquennat y ont joué un rôle, comme la baisse des impôts de production et la réduction de l’impôt sur les sociétés et des charges sociales. Plus récemment, c’est le plan de relance qui a été salué par les investisseurs étrangers ! 44% des 200 dirigeants interrogés par EY considèrent que les mesures de soutien mises en place dans l’Hexagone ont été « aussi performants » voire « plus performants » que celles des autres pays. Nous avons limité les faillites, préservé les compétences et les savoir-faire indispensables à ce redémarrage. Et notre économie française repart ! De multiples indicateurs le montrent : la consommation redémarre, les investissements étrangers accélèrent, la création de 50 000 emplois au premier trimestre de 2021, notre objectif de croissance de 5% du PIB en 2021 sera maintenu… Ces chiffres en témoignent : nous sommes parmi les premiers pays à rebondir face à la crise. Ce n’est pas une surprise, mais le résultat d’une politique qui n’a pas dévié de son but depuis dix-huit mois.

La France conserve sa première place acquise en 2019
La France est une nation de production !

Parce qu’elle pèse sur cette scène internationale, la France fait prendre aux autres pays de grandes décisions économiques. Ce samedi 5 juin, les ministres des Finances du G7 ont trouvé un accord historique : penser une taxe mondiale à destination des multinationales. Cet engagement significatif est sans précédent, il doit nous remplir de fierté !

Son objectif : lutter contre les pratiques d’optimisation fiscales des grandes multinationales qui révoltent à juste titre les Français. Ces entreprises qui concernent également les géants du numérique doivent payer leur juste part d’impôt.
Ce combat, c’est bien la France qui le mène avec Emmanuel Macron et Bruno Le Maire depuis 2017. Tout le monde disait que c’était impossible, mais impossible n’est pas français ! Pour la première fois depuis des années, les Etats membres du G7 sont capables de définir des règles pour le système international du XXIe siècle. S’il marque le début d’une révolution dans le monde économique numérique, c’est parce qu’il est ambitieux. Cet accord prévoit une taxation mondiale des multinationales à hauteur de 15%. Et c’est un minimum ! Le Ministre de l’Économie, des Finances et de la Relance continuera à se battre pour assurer une plus grande justice fiscale et une meilleure efficacité économique.

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