Les audiences d’un procès pour corruption impliquant l’ancien président sud-africain Jacob Zuma et une filiale locale de Thales (ex Thomson-CSF) commencent à Johannesburg.

Pendant vingt ans, de 1995 à 2015, le groupe d’armement français lui aurait versé plus de 200 000 euros de pots-de-vin en échange d’un contrat pour l’équipement de navires de guerre.

Le procès a déjà été repoussé maintes fois et il n’y a pas grand-chose à en attendre… mis à part qu’il lève un coin du voile sur le fonctionnement ordinaire des affaires des industriels des pays impérialistes.

Image: 



Source link

Recevez directement les notifications sur votre navigateur ! Refuser Autoriser