Publié le
jeudi 27 mai 2021 •

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En cette fin de campagne, les attaques se multiplient, parfois au détriment du respect de l’article L48-2 du Code électoral.

En réponse au billet publié par le Sénateur PS Jean-Yves Leconte mettant en cause l’indépendance de l’ASFE, repris ce matin par un journal en ligne, voici la réponse de notre Présidente. 

Cette réponse a été publiée sur le billet de blog en question, mais visiblement modérée par son administrateur. Vous pouvez également le retrouver sur la page Facebook de l’intéressé.

 Jean-Yves Leconte serait-il inquiet pour son avenir ?

Qui ne le serait pas quand on appartient à un parti qui est au bord de la faillite, aux sens propre comme figuré. Sans doute est-ce là la raison qui conduit ce Sénateur des Français de l’étranger, non pas à s’exprimer sur ses idées ou celles des candidats qu’il soutient, mais à attaquer ses adversaires politiques…

Vieille technique, qu’il maîtrise d’ailleurs très mal, car l’intéressé multiplie les fake news, les approximations, les hallucinations en tous genres.

Ce manque de rigueur est plutôt gênant pour un membre de la commission des lois de la Haute Assemblée.

Sait-il qu’il s’expose à la diffamation ? Ainsi, dans une prose singulièrement inélégante – mais le style n’est pas donné à tout le monde -, le susdit s’acharne sur l’ASFE, son fondateur, et moi-même, sa présidente. L’attaque est portée, chacun appréciera l’opportunisme, la veille de l’ouverture du vote électronique pour l’élection des conseillers des Français de l’étranger…

Jean-Yves Leconte, qui se prend pour un journaliste d’investigation, ne voit pas la réalité telle qu’elle est mais telle qu’il voudrait qu’elle soit ! Ce n’est pas pareil : Jean-Pierre Bansard n’a jamais été confronté à la justice pénale (connaît-il la différence avec le juge électoral ?) ; l’ASFE ne vit pas de financements troubles (faut-il rappeler ici les multiples affaires du parti auquel il appartient ?) ; l’ASFE n’est pas une machine électorale, mais un mouvement au service quotidien des Français établis hors de France (il suffit de consulter son site internet pour s’en rendre compte) ; l’ASFE est indépendante de toutes influences partisanes et économiques (et d’ailleurs son financement est contrôlé chaque année par la CNCCFP : Jean-Yves Leconte remet-il en cause cette institution ?) ; quant à moi-même, je ne suis pas seulement l’auteur d’un rapport sénatorial sur les conséquences économiques du mouvement des Gilets jaune – par ailleurs salué par toute la presse. Elue depuis trois ans et demi, mon bilan de mi-mandat est public. Les individus qui remettant en cause la qualité de mon travail – même parmi mes adversaires – sont peu nombreux.

Ce cher Collègue – selon l’expression consacrée – n’aurait-il rien d’autre à faire que de verser dans la falsification de l’information ? Les Français de l’étranger choisissent leurs représentants et leurs sénateurs pour qu’ils travaillent à leur bien-être, à leur succès, à leur épanouissement, et non au colportage de rumeurs infondées, à des accusations graves qui fleurent mauvais un relent de haine.

Non, je crois que Jean-Yves Leconte n’est pas inquiet pour son avenir. Il est désespéré.

Evelyne Renaud-Garabedian
Sénateur des Français établis hors de France
Présidente de l’ASFE – Alliance Solidaire des Français de l’Etranger

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