En visite au Rwanda, au mémorial du génocide contre les Tutsi qui a fait plus de 800 000 morts il y a vingt-sept ans, Macron a déclaré que la France n’était pas complice mais a reconnu sa « responsabilité accablante dans un engrenage qui a abouti au pire ». C’est jouer sur les mots.

Les témoignages d’anciens militaires et l’ouverture des archives montrent que c’est bien l’État français qui a choisi d’armer et d’entraîner les milices génocidaires. Le président de l’époque, le « socialiste » Mitterrand, et son gouvernement étaient parfaitement au courant qu’ils leur donnaient les moyens de perpétrer un massacre. Puis la France a permis aux dirigeants génocidaires de s’enfuir et pour certains de couler des jours heureux en France.

C’est cela la politique sanglante de l’impérialisme français en Afrique.



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