Être licenciés puis réembauchés par le même patron, mais avec un contrat revu à la baisse : voilà ce qu’un travailleur sur dix a vécu en Grande-Bretagne.

La crise sert de prétexte pour faire ce chantage à l’emploi. Ainsi, British Gas, fournisseur d’énergie, a imposé à ses 20 000 employés de signer un nouveau contrat, incluant trois heures de plus par semaine, les week-ends et les jours fériés travaillés sans majoration de salaire, ou sinon ils perdaient leur travail. Ils avaient deux semaines pour « choisir » : 500 travailleurs ont refusé et ont été licenciés.

Ces maîtres chanteurs utilisent la crainte du chômage. Il faut leur apprendre la peur des réactions collectives des travailleurs.



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