Heureusement, au milieu du tumulte, il reste quelques voix raisonnables. J’ai no…

Heureusement, au milieu du tumulte, il reste quelques voix raisonnables. J’ai no…

Heureusement, au milieu du tumulte, il reste quelques voix raisonnables. J’ai nommé le médecin et chroniqueur Gérald Kierzek, qui rappelle que seulement 0,2 % des décès ont été signalés chez les personnes de moins de 20 ans, le plus souvent en raison de comorbidités graves, et que l’intérêt individuel de la vaccination est pratiquement nul pour les jeunes et adolescents.

Quant à l’intérêt collectif de cette vaccination, elle pose une question éthique : doit-on faire supporter aux jeunes le poids de la limitation des contaminations, après des restrictions de libertés drastiques, consenties difficilement, au détriment de leur adolescence, pour protéger leurs aînés ? Doit-on faire supporter à nos enfants l’incertitude de moyen et long terme des effets de la vaccination pour limiter la contagiosité (non prouvé en essai clinique) d’une maladie qui n’atteint gravement que les plus fragiles (qui eux doivent être protégés prioritairement) ?

D’ailleurs, précisons que les enfants sont bien moins « contaminateurs » que le adultes : les moins de 18 ans représentent 8 % des cas en 2020, alors qu’ils constituent près de 30 % de la population mondiale. Et les écoles n’ont jamais été identifiées comme des lieux de « super propagation » en dépit du tohu-bohu médiatique…

Plutôt que de vouloir vacciner à tout prix nos enfants, ce sont les plus fragiles qui devraient se voir proposer la vaccination en priorité. Gardons notre libre-arbitre et utilisons le vaccin à bon escient et non tous azimuts !

Beaucoup ont perdu le bon sens

https://www.lefigaro.fr/vox/societe/dr-kierzek-le-benefice-de-la-vaccination-pour-les-moins-de-18-ans-est-limite-20210615

Dr Kierzek: «Le bénéfice de la vaccination pour les moins de 18 ans est limité»

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