Un banquier à moitié lucide


« Ne rien changer, c’est prendre le risque politique d’une révolution sociale », voilà le constat d’Éric Lombard, président de la Caisse des dépôts et consignations. Ce banquier haut-fonctionnaire affirme ainsi que le capitalisme se met en danger en aggravant sans cesse les inégalités sociales.

Il en appelle aux grands patrons pour qu’ils renoncent, un peu, à leur course au profit, en créant des emplois et en augmentant les salaires.

Un capitalisme moins exploiteur ? Autant demander à un loup de devenir végétarien !

 

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